Marie

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Amateur

Marie1994, mon diplôme d’architecte en poche et mon service militaire terminé, je décide de m’installer à mon compte et plonger dans le grand bain professionnel. J’ai 26 ans, il est temps de se mettre au boulot. Après quelques semaines à faire du porte à porte dans les mairies et les agences immobilières des villages alentours, pour me présenter et distribuer quelques cartes de visites, je suis enfin opérationnel. Je vis, le terme exact serait plutôt “je survis” grâce à quelques petits permis de construire , clôtures, garages, petites extensions, modifications de façades etc…. jusqu’au jour ou je reçois un coup de téléphone d’une dame, une cliente potentielle, qui me dit avoir eu mes coordonnées par la mairie. Elle m’explique que son mari, ses deux enfants et elle habitent au nord de Paris, qu’elle est originaire de la région, et qu’ils seront mutés dès septembre dans leur région d’origine. Elle a hérité d’une maison qu’il faudrait retaper entièrement et elle a besoin d’un architecte pour gérer ce projet. Je vois là mon premier “vrai projet”, j’accepte donc de les rencontrer dès que cela leur serait possible pour en discuter. Le rendez vous est calé pour le week-end de l’ascension puisqu’ils seront dans la région pour organiser leur mutation et profiter de voir leur famille respective.C’est donc le vendredi, vers 10h que je vois entrer dans mon minuscule bureau ce couple d’environ 35 ans. Lui, blondinet tout bouclé, un petit mètre soixante dix, des lunettes sur le nez, et un petit bidon en guise d’abdos, signe clair du père de famille en place…. Elle, toute menue et à peine un mètre soixante, brune et bouclée, souriante mais timide, la tête légèrement inclinée sur le coté et vers l’avant, l’obligeant à lever les yeux pour vous regarder en face. Mais quels yeux, des yeux noisettes immenses, rehaussés de très longs cils, des yeux à la Betty Boop. Henry, en Jean’s ample et polo rose un peu trop près du corps mettait bien en valeur ses petits bourrelets. Marie, avec son chemisier blanc légèrement décolleté, sa jupe noire qui me paru très courte dès son entrée dans le bureau, ses bottes noires et ses collants noir était très sexy.Une fois les présentations faite, nous nous asseyons autour de mon bureau de verre pour discuter du projet. Il s’agit de la maison de Marie, une petite maison construite par son père les week-ends alors que sa sœur et elle étaient encore enfants. La maison des souvenirs de famille, la maison qu’elle rêvait d’habité, maintenant qu’elle venait de racheter la part de sa sœur. Mais pour que ce rêve puisse se réaliser, elle avait besoin de moi. Il s’agissait d’un projet très personnel pour Marie, et Henry, lui n’était que là pour l’accompagner dans son projet. Il n’était pas partie prenante, il allait simplement vivre chez sa femme. Ils étaient tous les deux fonctionnaires et avaient demandé et obtenu leurs mutations pour que Marie puisse vivre dans la maison de son enfance.Nous décidons d’aller sur place pour visiter la maison. ils se lèvent, et c’est là, que j’ai pu me rendre compte, en apercevant le haut de ses cuisses blanches et la blancheur éclatante de sa petite culotte, qu’elle portait des bas et non des collants. Marie c’est rendu compte de ce que j’avais vu, et n’a eu comme réaction qu’un timide sourire. Henry me proposa de me conduire et Marie insista pour que je prenne la place passager. Pendant le trajet, d’un petit quart d’heure, Henry n’a pratiquement pas ouvert la bouche, seule Marie de sa petite voix douche faisait la conversation m’obligeant à me retourner pour lui répondre, plutôt un prétexte pour jeter un coup d’œil sous sa jupe et ses jambes qu’elle maintenaient distante.Malgré ses airs timides, il était clair pour moi qu’il s’agissait d’une coquine, elle jouait avec moi. Le blanc que j’apercevais entre ses cuisses commençait à me faire mal, et la bosse de mon pantalon aurait été très visible par Henry si je n’avais pas eu ma sacoche posé sur mes cuisses, en protection. Une fois arrivé, je découvre la maison, je devrais plutôt dire le taudis. La maison n’a jamais été terminé, elle est petite, et surtout très mal construite. Mais j’ai la bonne idée de ne pas trop en dire, voyant les yeux de Marie s’illuminer en la regardant. Après une visite rapide, je leur présente mes idées de rénovation, qui sera une véritable réhabilitation. Il ne s’agit pas de petits travaux, mais Marie boit littéralement mes paroles, son visage n’est plus qu’un sourire, elle rêve déjà de sa vie dans cette maison familiale.Marie valide mes idées et me demande le budget et le planning à prévoir pour tout ces travaux. Je lui annonce le budget qu’elle me dit être une bonne nouvelle, la mauvaise étant le planning, puisqu’elle espérait pouvoir passer Noël avec sa sœur et son beau frère dans cette maison. Elle me demande de faire tout mon possible pour réussir ce chalenge. Je lui annonce que je ferai tout pour la satisfaire.Quelques semaines plus tard, le permis de construire est escort nevşehir obtenu et nous décidons de ne pas attendre la fin des recours pour lancer le chantier. Les risques sont faible, les entrepreneurs sont disponible, nous lançons le chantier, nous sommes fin juillet. Marie et Henry sont en vacances les trois dernières semaines d’Août, et leur première semaine sera consacré au déménagement. Ils ont trouvé un petit appartement à louer pour six mois, ils devront le quitter impérativement et au plus tard fin Janvier. Après Trois semaines de chantier, Marie m’annonce vouloir assister au réunion de chantier hebdomadaire du mercredi après midi, jour que nous avions fixé ensemble puisqu’elle ne travaillait pas les mercredis.J’avais commencé ma réunion avec l’entreprise de Gros œuvre quand Marie arrive Tous les yeux du chantier sont rivés sur le petit bout de femme qui entre, vêtu d’un débardeur blanc laissant voir son soutien gorge de dentelles blanches, d’une jupe rouge au dessus de genoux et des escarpins rouge d’au moins 8 cm de haut fuselant ses jambes et ses mollets. Sa jupe légère flotte de droite à gauche à chacun de ses pas, ses yeux sont écarquillés et son sourire montre la joie qu’elle a de voir cette maison en plein chantier. Elle vient nous saluer et nous dit être heureuse de voir sa maison qui commence à reprendre vie. Elle assiste à la réunion et sourit à chacune de mes paroles, son regard ne me quitte pas et me rend presque mal-alaise. Le patron des maçons qui est un ami de mon père, profite d’un moment ou nous montons sur l’échafaudage et, où Marie ne peut nous suivre pour me dire:- ” dit donc, celle là, elle est folle de toi, ou je ne suis pas maçon…tu as vu comment elle te regarde.”- “Mais non, elle compte sur moi et nous tous pour que nous terminions le chantier dans les temps.” lui répondis-je en souriant.- ” Oui, c’est ça, prends moi pour un con.” Puis nous redescendons, terminons la réunion et nous quittons pour une semaine. Le chantier se termine bien et même avec un peu d’avance puisque nous réceptionnons les travaux mi décembre. Malgré quelques petites réserves, le chantier est terminé et Marie organise une petite collation pour tous les participants pendant laquelle elle remercie tout le monde et surtout celui qu’elle surnomme “mon ange”, c’est à dire moi. Tout le chantier a été pour elle un jeu de séduction, auquel j’ai joué tout en gardant suffisamment de retrait pour la laisser douter, mais surtout pour ne pas altérer mon jugement et mon professionnalisme. Et c’est avec un pincement au cœur que j’ai pris congé et surtout avec un regret, celui de ne pas avoir tenter quelque chose avec Marie.Après plusieurs mois sans nouvelle, le téléphone sonne un mercredi de juin, c’est Marie. Elle me dit avoir quelques petits problèmes avec la maison et me demande de passer un mercredi après midi. Bêtement, je lui dit que je viendrais dès le mercredi suivant en compagnie des entrepreneurs concernés. Une fois raccrocher, je me dis que j’étais un idiot et qu’elle voulait certainement me voir seul, trop tard.Le mercredi suivant, nous nous retrouvons tous chez Marie, quand j’arrive, les entrepreneurs sont déjà là. Elle m’accueille et semble heureuse de me voir, elle porte une robe légère, blanche à petites fleurs bleues et des escarpins bleu d’une dizaine de centimètre de haut. Elle m’offre un café que j’accepte et nous installons autour de la table pour faire un point sur les problèmes. Nous faisons un petit tour rapide avec le menuisier qui devra revenir pour régler quelques portes et replacer une étagère bancale. Nous le libérons et passons tour à tour chacun des problèmes avec les entrepreneurs concernés qui nous quittent dès le constat fait. Il ne reste plus que le maçon, Marie nous dit qu’elle a un problème avec le carrelage de sa chambre. Nous la suivons dans les escaliers qui descende vers la chambre principale et une fois arrivé, elle nous dit que quelques carreaux sonnent creux. René, le maçon et moi nous agenouillons et commençons à tapoter les carreaux pour vérifier ses dires. Marie s’accroupit face à moi, m’offrant une vue imprenable sur ses jambes, l’intérieur de ses cuisses et sa petite culotte. Je lève les yeux vers elle, elle me sourit, puis écarte un peu plus des genoux. René qui est de coté ne voit rien mais comprend ce qui ce passe, me regarde et me fait un clin d’œil qui me fait comprendre qu’il à bien compris son manège. Il se lève, annonce à Marie qu’il interviendra dans les plus brefs délais et prend congé en prenant l’escalier. Marie le suit et je lui emboite le pas. En montant l’escalier hélicoïdal, je ne peux n’empêcher de regarder sous la robe, les fesses de Marie qui dandinent en montant les marches. Une fois à la porte, elle remercie René pour son professionnalisme, lui serre la main et referme la porte. Elle revient vers moi, puis me dit en posant une main sur son front et prenant les escalier qui mènent à sa chambre:- ” Mince, je crois gülşehir escort que j’ai oublié quelque chose pour le menuisier, excusez moi, j’avais préparé une petite liste que je n’ai pas sorti, je vais la chercher.” Elle revient et debout à un mètre de moi, lit des yeux la feuille qu’elle tient à deux mains.- “Voilà, je savais que j’avais oublié quelque chose. C’est la terrasse bois à l’extérieur, la grosse poutre, elle est très fendu. J’espère que ce n’est pas grave.” me dit-elle d’un air inquiet.- ” Allons voir ça” répondis-je.Nous sortons sur la terrasse, une terrasse d’une trentaine de mètre carré, en bois, positionné à un mètre au dessus du jardin. Nous nous avançons jusqu’au garde corps puis elle me dit:- “c’est la grosse poutre la dessous qui m’inquiète.”- “je vais aller voir ça de plus près.” dis-je en enjambant le garde corps.Je saute, m’approche du point litigieux et m’accroupis pour constater que la poutre a simplement travailler un peu et que quelques fissures se sont ouverte. je sors de sous la terrasse et là, Marie, accroupit, deux mains posées sur un barreau du garde corps, les genoux largement écartés. L’arrière de sa robe touchait le sol, le devant avait glissé sur ses cuisses. Elle me regardait fixement avec un grand sourire, mes yeux étaient, eux, fixés sur son entre jambe déculotté. Elle avait profité de l’excuse de sa liste pour retirer sa culotte et m’offrait maintenant une vue sur son intimité. C’était la première fois que je voyais un sexe glabre, c’était chose très rare à l’époque, un sexe nu, comme celui d’une enfant, tout en étant clairement pas celui d’une adolescente pré-pubère. Son sexe était beau, des grandes lèvres bien fermées cachant presque la totalité des petites, tel un abricot juste fendu près à être dégusté. Mon regard a toutes les difficultés du monde à quitter cette merveille. je finis par la regarder dans les yeux et lui dire:- ” Marie, la poutre n’a rien, les fentes constatées sont normale, il n’y a rien à faire. Par contre, j’en vois une dont-il faudrait s’occuper urgemment. Voulez vous que j’intervienne?”- “Avec grand plaisir, ce serait un honneur.”-” Ne bouger surtout pas”. Lui dis-je en remontant et enjambant le garde corps.Une fois sur la terrasse, je m’allonge sur le dos, att**** l’arrière de sa robe, le soulève et glisse mon visage sous ses fesses qu’elles soulèvent légèrement. Au passage, mon nez butte contre sa raie, puis caresse son anus et sa fente remercié par un gémissement de plaisir. Une fois positionné, elle écrase son fruit qui s’ouvre contre ma bouche, libérant son jus sucré. Ma langue commence à le fouiller en surface comme en profondeur comme à la recherche d’un hypothétique noyau. Marie gémit et se trémousse sur ma bouche, ondule, toujours agrippé au barreau du garde-corps pour ne par s’écrouler. Je la dévore délicatement, mes mains caressent ses fesses, mes doigts promènent dans sa raie, puis viennent rejoindre ma langue. Ils écartent les lèvres intimes libérant le petit bouton d’amour rouge d’excitation. Ma langue vient s’enrouler et virevolter autour du joyaux faisant lâcher des cris de plaisir à sa propriétaire. Elle est prise d’un orgasme à peine après quelques secondes de ce traitement. Marie est une clitoridienne.Elle se remet rapidement de ses émotions, se lève en se hissant au garde-corps, et m’aide à me lever en me tendant la main. Sans la lâcher, elle m’entraine à l’intérieur et une fois la porte franchit, elle m’embrasse langoureusement en guise de remerciement et me dit:- ” Il était temps, cette fente avait vraiment besoin d’être traiter.”- ” Elle a besoin d’un traitement de fond.” répondis-je avec un grand sourire.- ” Vous êtes mon ange, mon sauveur, je vous donne carte blanche, faite ce qu’il y a à faire. C’est aujourd’hui que je mets un coup de couteau dans mon contrat de mariage.” me dit-elle avec des yeux remplis de bonheur et encore brillant du plaisir que je viens de lui donner.Elle s’assied sur le bord du canapé et commence à défaire ma ceinture. Avant de déboutonner mon pantalon, elle caresse mon entre-jambe à la recherche de mon sexe et c’est en caressant l’intérieur de ma cuisse droite qu’elle le trouve. Elle arrête sa main, me palpe, me regarde dans les yeux et dit:- “Rassurez moi, ce n’est pas votre pénis?”-” Si, que voulez vous que ce soit?”-“Non de Dieu, j’espère ce moment depuis des mois, c’est ma sœur qui vous a surnommé “mon ange”, en vous pensant asexué comme tous les anges. Vous n’avez jamais eu me moindre geste déplacé, à part quelques regards sous mes jupes. Imperturbable. C’est ma sœur qui ma dit : “tente le coup pour le coup”. Et voilà le résultat.”- ” Vous étiez d’abord ma cliente, mon rôle étant quasiment terminé, je peux endosser un nouveau rôle, celui de l’amant.”Elle déboutonne rapidement mon Jean’s et le l’arrache violemment, comme s’il y avait une urgence vitale. Elle me retire le caleçon tout aussi rapidement pour libérer l’objet de sa convoitise. hacıbektaş escort Elle reste là, assise devant moi, muette, les mains posées sur l’extérieur de mes cuisses, les yeux rivés sur mon sexe de demi érection.-“Il va grossir encore beaucoup? Celui de Henry fait à peine la moitié et pleine érection! ” avec un petit sourire hésitant entre l’inquiétude et la satisfaction.- ” Non pas beaucoup, mais pas mal tout de même.” répondis-je-” Avec un tel engin en moi, soit j’éclate, soit je deviens vaginale.”-” Je mise pour la deuxième hypothèse.”- ” Je préfèrerai.” conclue t’elle en attrapant mon sexe encore mou, à deux mains, pour le diriger vers sa bouche déjà grande ouverte.Le contact de mon gland posé sur sa langue m’électrisa. Puis ses lèvres vinrent l’envelopper avec énormément de délicatesse. Je sentais sa langue s’enrouler autour de mon gland qui gonflais au contact de ce milieu doux, chaud, et humide. Ma verge durcissait rapidement pour atteindre sa taille optimale. Marie relâcha mon gland, regarda mon sexe tendu, le redressa et commença à le lécher des couilles jusqu’au gland, c’était divin. Sa langue s’attardait volontiers sur mes bourses, faisant gigoter mes prunes, puis les gobait une après l’autre. Elle remontait puis enveloppait de nouveau mon gland. j’avais très envie de pousser en avant pour pénétrer sa bouche toute entière, mais sa douceur et sa délicatesse m’en empêchèrent. Elle commença avec difficultés à faire coulisser ses lèvres le long de mon étendard. Sa bouche était petite et déjà écartelé, elle n’avalait qu’un quart de mon sexe, mais sa succion était très efficace. D’une mains elle malaxait mes couilles de façon agréable, de l’autre, elle me masturbait au rythme de sa bouche. Ce traitement était d’une efficacité redoutable, elle maitrisait parfaitement l’art de la fellation malgré l’incompatibilité entre la taille de mon sexe et celle de sa bouche. Mes gémissements s’intensifiaient et devenaient plus profond. Je lui fit comprendre que si elle n’arrêtait pas rapidement son action, j’allais atteindre le point de non retour. Elle libéra mon sexe de sa bouche, me regarda droit dans les yeux et sans lâcher mes couilles, accéléra ses mouvements masturbatoires en ouvrant la bouche et posant mon gland sur sa langue. Mon corps se crispe, je cris mon plaisir et lâche plusieurs jets puissants de spermes dans sa bouche, son nez, ses joues au rythme de sa main sur ma verge.Je l’inonde, elle est débordé, débordante, elle lèche, lape, avale ma semence et s’en délecte. Je suis vidé.Elle me fait assoir à ses cotés pour me permettre de reprendre mes esprits, en m’embrassant. Sa bouche est gourmande, sa langue se mêle à la mienne dans un mélange de salives et de sperme. Elle me chevauche, ses genoux de part et d’autre de mes hanches, ses fesses posées sur mes cuisses, elle m’embrasse tout en caressant mon sexe qui est toujours aussi dur et raide. Elle de redresse, glisse ma queue sous elle, se caresse l’entrée du vagin avec mon gland, se titille le clito, puis deux, trois mouvements de l’avant vers l’arrière ouvre ses lèvres et place, bien calé, mon gland à l’entrée de sa petite grotte d’amour. Sa cyprine, s’écoule de son fruit trop mûr le long de ma queue. Elle pose ses mains sur mes joues, me maintient le visage fermement, pose un doux baiser sur mes lèvres et dans un râle rauque et profond s’assoit et s’empale d’un trait sur mon membre. Lors de la pénétration, ma queue écarte ses chairs, les distend, l’impression de la déchirer me traverse l’esprit tandis autant que mon sexe lui traverse le corps. Mon gland bute contre le fond de son vagin avec l’idée que je l’ai peut-être blessé.Après quelques secondes, j’entends sa respiration revenir à la normale, puis elle reprend le baiser longtemps interrompu. Elle pose ses mains sur mes épaules, prend appui et se relève lentement de quelques centimètres puis se laisse redescendre tout aussi lentement et recommence. Son visage est marqué, l’air est sévère, elle est concentré sur ses mouvements et ses gémissements me font plus penser à de la douleur qu’à du bonheur. Ce n’est qu’après une petite dizaine de minutes que ses mouvements sont amples et plus rapide, ses gémissements deviennent plaisir, et son visage est de nouveau resplendissant. Mes mains posées sur ses fesses, je l’accompagne et l’encourage dans ses montées et descentes jusqu’à se qu’elle soit prise et traversée par un orgasme fulgurant et puissant, son sexe se crispe et enserre ma verge pour la presser. je me répands en elle, ma semence l’envahie, elle est heureuse.Après une courte pose, elle me demande de quitter la maison, ses enfants devant arriver d’une minute à l’autre après leur après midi de sport.C’est ainsi que je suis devenu l’amant de Marie, une cougar, comme on appelle les femmes plus âgées aujourd’hui, de 7 ans mon ainée. Notre relation a durée de nombreuses années sans pour autant être régulière. Et quelques unes de nos rencontres feront certainement l’objet de prochaines histoiresJ’étais sa bouée de sauvetage dans un mariage à la dérive qui finit par s’échouer définitivement il y a quelques 5 ou 6 ans. Son divorce la libéra à tous points de vues, et mis un coup d’arrêt à notre relation remplacée par plusieurs autres.

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