Post-divorce – épisode 17

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Post-divorce – épisode 17Chapitre 17Mon sommeil est agité, constamment entrecoupé d’interruption. On m’a probablement drogué car j’évolue dans une espèce de demi-conscience cotonneuse. Je suis sûr de deux choses : on m’a fait à nouveau sniffer plusieurs fois du poppers et on a continué à me travailler l’anus et le sexe. Ce sont d’ailleurs les vrilles de douleur de mon cul et de mon bas-ventre toujours engoncés dans l’espèce de coque qui me serre les reins qui me réveillent. Je tente de m’agenouiller mais le simple fait de bouger déclenche d’insupportables souffrances. J’ai complètement perdu la notion du temps. Je reprends le contrôle de ma respiration et parviens à percevoir d’autres sensations plus diffuses : tout mon corps me donne l’impression d’avoir été passé à l’abrasif. Je n’ai pas l’occasion d’approfondir le sujet car la porte de la cellule s’ouvre. Je tourne la tête mais on m’enfile une cagoule opaque dessus et on m’assoit sur un fauteuil roulant. Je demande – d’une voix brisée par les hurlements :-Quelle heure est-il ? Par rapport aux 48 heures… S’il vous plaît…-Chuuuut… se contente de murmurer un de mes gardiens à mon oreille.Après quelques minutes, on me fait descendre du fauteuil, on m’enlève la camisole et la cagoule puis on attache mes poignets en hauteur jusqu’à ce que je ne touche plus le sol que du bout des orteils. Je suis à nouveau dans la salle au mur d’écrans mais l’homme qui me fait face n’est pas Butcher Paul ni le général de Bontier mais un homme au visage caché par le même masque en plastique opaque vétu d’un uniforme militaire noir. Avec sa casquette à visière et ses bottes montantes, sa tenue fait immédiatement penser à celles des officiers nazis. Le double éclair de la SS a été remplacé par deux verges tendues qui s’entrecroisent et la tête de mort par un fouet mais les symboles sont à la même place. Il plante ses yeux gris brûlants dans les miens et je baisse le regard. -Je vais retirer ta ceinture. Elle contient un plug anal d’écartèlement, une sonde de dilatation pour l’urètre et une bague de serrage pour les testicules. Ca fait huit heures que tu la portes et nous sommes venus régulièrement vérifier que sa programmation intégrée faisait son office. Tu dois être béant. Tu vas hurler comme tu n’as jamais hurlé mais cette fois-ci, pas uniquement de douleur !Je sais qu’il ne ment pas. Je le sens. Mais j’ai tellement mal que je sanglote en disant :-Je vous en supplie, ne touchez à rien…-Si j’obéissais, les appareils de la ceinture suivraient leur programme : ton anus et ta verge seraient irrémédiablement déchirés par les écarteurs et tes testicules se nécroseraient. Note qu’il arrive que ce soit le choix des esclaves les plus extrêmes. Ou celui de leurs maîtres. Mais dans ton cas, ça n’est pas encore l’objectif, n’est-ce pas ?-Je… non, monsieur. -Bien. Tu as du aussi ressentir des sensations désagréables un peu partout sur ton corps. Comme si on t’avait frotté avec un gant de crin. C’est parce que nous en avons profité de tes bahis firmaları moments d’inconscience pour t’épiler intégralement. Une épilation définitive au laser. Tu étais de toute façon assez peu viril et ça n’a pas représenté trop d’efforts. Il faudra peut-être que tu fasses faire de temps en temps quelques retouches mais logiquement, le résultat est très satisfaisant. -Pourquoi avez-vous fait ça ?-Parce que tu n’es plus un homme mais une pute anale et qu’à ce titre, tu te dois d’être lisse et féminine lorsqu’un homme véritable t’utilise. Mais assez discuté, il est temps d’exposer à nos contributeurs le résultat des premières étapes de ton traitement. Certains sont restés connectés depuis le début, tu sais ? Tu es une vraie star ! Ils vont se battre pour poursuivre ton dressage…Je me laisse docilement faire lorsqu’il me remet le gagball. Je suis en nage et je tremble de trouille tandis qu’il s’affaire sur les fixations de la culotte. Plusieurs cliquetis retentissent et je sens la pression sur mes hanches qui s’estompe. La suite, je la suis sur l’écran. Une sorte de parapluie métallique est planté sur le sommet de ma bite toujours en érection. Elle est au moins deux fois plus large que d’habitude, preuve que mon urètre est complètement distendu de l’intérieur. Lentement, l’homme appuie sur deux clips et le parapluie se rétracte. Il enlève alors avec précaution la sonde et la sensation est monstrueuse, mélange de soulagement indicible et de douleur atroce. Je jouis en gémissant mais mes testicules étranglées ne laissent pas passer ma semence. Mon orgasme est comparable à ce que je ressens quand on me sodomise sauf qu’il provient de ma queue. Je n’ai jamais ressenti une chose pareille et le temps que la sensation s’estompe, je me retrouve à pendre misérablement en tremblant, foudroyé par le plaisir. L’homme se concentre alors sur mes testicules et détache la bague d’étranglement. Le sang afflue d’un coup et je me cambre comme si j’étais à nouveau torturé à l’électricité. Un flot de sperme jaillit par saccade, irradiant l’intérieur de ma queue dilatée. Je grogne comme un a****l, le bas-ventre dévasté par ce second orgasme qui n’en finit pas. La sensation est si vi0lente que je suis pris de convulsions. Le nazi sadique attend patiemment que je ne bouge plus et me fait tourner pour présenter mes fesses à l’assemblée. Je ne peux plus voir l’écran. Je ne sais pas ce qu’ils ont enfoncé en moi ni dans quel état se trouve mon anus mais je perds la notion du temps quand il retire l’ustensile qui m’écartelait. C’est un tel soulagement que je suis au-delà de la jouissance. Je sens que je jute à nouveau mais le plaisir est sans commune mesure avec celui qui me poignarde les reins. Je sens que l’homme presse et étire ce qui reste de mon trou et je suis à nouveau agité par des tremblements irrépressibles.Je suis vaincu. Définitivement esclave de ces sensations extrêmes dont l’intensité incomparable fait ressembler toutes mes expériences précédentes à une branlette kaçak iddaa furtive. J’avais déjà lu que la dualité entre douleur et plaisir génératrice d’endorphine avait cet effet sur certaines personnes et je sais que je suis du nombre. Que j’ai maintenant irrémédiablement basculé et que je vais rechercher à tout prix à ressentir à nouveau ce que je viens de ressentir. Guillaume a gagné son pari : déjà, les images de la nuit avec Dominique me semblent bien désuètes. Je comprends maintenant comme le chirurgien fait pour trouver des victimes qui acceptent l’inacceptable. C’est ma première expérience du genre et déjà, j’aspire à pire. A rester ici, devant les caméras, soumis aux déviances de Butcher Paul, du général et du nazi. A recontacter Papa N’Diallo et Jamal. Pour qu’on me fasse mal et me transforme en bête à jouir.Derrière moi, le nazi retire le gagball et se remet lentement à masser l’intérieur de mon cul d’une main tout en faisant coulisser profondément son pouce dans ma verge béante. Il me pose des questions dont je ne comprends même pas le sens, tout à mon plaisir immonde. Je réponds « oui » et « merci » à tout ce qu’il dit. Le brouhaha des voyeurs sur les écrans est assourdissant. Je ne sens même pas la piqure dans mon cou qui me fait perdre à nouveau conscience.Je me réveille en sursaut. Je jette des regards d’a****l traqué puis me calme en constatant que je suis dans le lit de Dominique. Ainsi donc l’épreuve est terminée. Je me lève péniblement : les sévices que j’ai subis m’ont éreinté. Mon corps est lourd et les sensations lointaines. Je m’aperçois que je porte une espèce de nuisette transparente et une culotte assortie qui ne cache rien. Je baisse le morceau de soie et inspecte ma verge. Mon urètre est encore dilaté mais mon membre a enfin repris sa modeste taille habituelle. Sans totalement l’étrangler, un anneau en acier serre la base de mes testicules. Je ne distingue par d’ouverture ni de mécanisme et me demande comment on a bien pu faire pour l’enfiler. Je passe ma main entre mes fesses. Une espèce de fine serviette hygiénique recouvre mon anus. Je la retire avec précaution et touche mon orifice. Il est gonflé et gluant de pommade « magique ». J’enfonce un doigt à l’intérieur sans ressentir la moindre sensation. En plus de l’effet de la pommade, je dois être gavé d’antidouleurs. Je remets la serviette en place.Divers éléments sont disposés sur la console au pied du lit : une perruque à frange mi-longue de la même couleur que mes cheveux, une paire d’escarpins bas ouverts à ma pointure ainsi qu’une robe. La même que celle que portait Dominique. Je retire la nuisette, passe la robe et enfile la perruque. Maintenant que je suis entièrement glabre, je fais illusion et mon torse gras donne même l’impression que je possède un semblant de poitrine. Devant la glace en pied, je prends des poses, me cambre et fais la moue puis je me déplace malhabilement en tentant de dompter les talons. -Réveillée, ma chère ?Je me retourne brusquement et manque kaçak bahis de tomber : appuyé sur le chambranle de la porte, le nazi en uniforme me toise. Il ne porte pas son masque et je m’aperçois qu’il s’agit de Louis-Henry. Ma stupeur le fait rire. Un rire sec et cassant. -Surprise !!! Les serveurs asiatiques vous attendent dans la salle de bain pour parfaire votre…nouveau look. Ils vont vous maquiller. A moins que vous ne sachiez le faire vous-même ?-Je… Non, je ne sais pas faire ça…J’ai spontanément parlé d’une voix beaucoup plus aigüe qu’à mon habitude en adoptant un ton résolument féminin. Louis-Henry lève un sourcil amusé.-Dans ce cas, lorsque ce sera fait, retrouvez-nous sur la terrasse.Trente minutes plus tard, je débouche sur la terrasse. Les jeunes asiatiques ont fait des merveilles et j’ai vraiment un visage de femme. De belle femme. Mes sourcils ont été délicatement épilés, mes yeux maquillés, mes cils allongés, ma bouche peinte et mes ongles des mains et des pieds vernis. Guillaume, De Bontier et Louis-Henry se lèvent en me voyant approcher et Guillaume repousse ma chaise sous moi lorsque je m’assois puis reprend sa place sur ma droite :-Vous êtes très en beauté, ma chère ! -Merci.J’ai à nouveau usé de cette nouvelle voix plus aigüe. Guillaume prend quelque chose dans sa poche de gilet. Il s’agit d’une petite boite en cuir. Il la pose devant moi.-Ouvrez, c’est pour vous.Il s’agit d’un élégant collier en velours noir avec en son centre une fine plaque en or sur laquelle on peut lire « Putain Anale ». Ne sachant pas trop comment réagir, je lève les yeux sur Guillaume qui sourit. -Ça ne vous plait pas ?-C’est –disons – inattendu.-Mais adapté. Ca a le mérite d’éclairer vos partenaires sur vos talents tout en cachant votre pomme d’Adam. La pomme d’Adam est l’élément qui trahit toujours le travesti. Avec les mains. Même si la vôtre n’est que très peu proéminente et vos mains plutôt féminines. -Je ne suis pas certaine de devoir vous éclairer sur mes talents…-Nous non. Mais qu’en est-il des autres que nous vous demanderont accoster ou qui vous approcheront spontanément ?-Je n’avais pas prévu de…-Non bien sûr, coupe-t-il sèchement. Mais nous oui. Dorénavant pour nous, vous êtes Michèle, notre nouvelle esclave sexuelle qui va apprendre à souffrir et à obéir en tout quand nous le disons et comme nous le souhaitons.Son ton suffit à ce que ma queue durcisse et la légère poussée sur le voile de la robe ne lui échappe pas. -Nous discutions justement de la suite à donner à votre aventure. De Bontier souhaite vous garder comme vous êtes afin de ne vous féminiser que lorsque ce sera nécessaire. Louis-Henry est d’avis de vous faire massivement hormoner et définitivement opérer afin de faire de vous une femme. Pour ma part, j’ai une position plutôt médiane : juste un peu d’hormones pour adoucir l’ensemble mais vous conservez vos attributs. J’aime trop torturer une queue et des testicules… Qu’en pensez-vous ?Ma bite fait une bosse impossible à cacher. Je rougis. -Je n’ai pas à penser, juste obéir quand vous aurez pris votre décision. Guillaume regarde ses deux complices avec satisfaction. De Bontier se met à rire de bon cœur et Louis-Henry se renfrogne mais finit aussi par sourire.

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