Ma jeune épouse et son patron

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Pony

Ma jeune épouse et son patronJe m’appelle Karim et j’ai 28 ans, je suis en couple avec Nadia, une fille de deux ans plus jeune que moi. Une belle brunette avec une belle paire de seins à remplir les mains et un fort joli cul. Nous sommes en couple depuis 2 an, j’ai été le premier homme qu’elle a connu et elle a vite été accroc au sexe, je lui ai vite fait découvrir les joies du cul et elle en redemandait souvent, bref, nous avions une vie sexuelle très active. Depuis quelques semaines, elle s’est dénichée son premier emploi comme serveuse dans un petit restaurant. Malheureusement, elle travaille de soir, alors nous nous voyions moins souvent. Notre vie de couple s’est légèrement dégradée et les parties de baises étaient moins fréquentes. Je commençais même à la trouver un peu distante. Lors de nos rares parties de jambes en l’air, elle semblait blasée, voire peu convaincante.Je commençais même à douter de quelques infidélités de sa part mais, malgré tout, nous étions encore ensemble.Mes doutes commençaient à s’aggraver lorsqu’elle revenait du travail tard le soir et recevait des appels fréquents de son patron pour aller travailler un peu à n’importe quelle heure de la journée. Je ne pouvais malheureusement pas prouver son infidélité mais cette idée trottait dans ma tête. Je rencontrai son patron un vendredi en allant la chercher après son travail et mes craintes se dissipèrent aussitôt : un homme fin, la cinquantaine, pas très joli, légèrement ventru et un peu rustre se présenta à moi. Il était sympathique avec moi mais semblait traiter ses employés comme des moins que rien et déshabillait ses jeunes serveuses du regard, surtout ma belle, qui ne se s’était jamais plaint de son supérieur à moi.Vînt le temps des fêtes, notre situation amoureuse ne s’était pas vraiment amélioré mais nous nous fréquentions encore, son patron avait organisé une fête de noël et je l’accompagnai malgré qu’elle ait tenté de me convaincre de rester à la maison de peur de m’ennuyer. Elle était vêtue d’une chemise noire décolletée, une jupe lui arrivant quasiment à la hauteur des fesses et elle avait attaché ses cheveux en queue de cheval, je ne pus m’empêcher de la peloter un peu, tellement elle m’allumait mais elle repoussa mes avances froidement, me disant que ça nous retarderait. La ballade en voiture fut sans conversation, étant de mauvaise humeur, chacun de notre côté. En arrivant au vestiaire, son patron nous salua gaiement, son haleine empestait déjà l’alcool, il fit la bise à ma douce, la complimentant sur ses choix vestimentaires, m’oubliant quasiment. Il me serra la pince en m’offrant un verre pendant que ma chérie allait discuter avec des collègues. Il me dit que j’étais l’homme canlı bahis şirketleri le mieux accompagné de cette soirée. J’essayais de retrouver ma bonne humeur, noyant ma colère dans l’alcool que son patron me fournissait à volonté. Il me servait des verres de plus en plus alcoolisés et je dus arrêter un peu car la tête commençait à me tourner. Je retrouvai ma compagne qui semblait elle aussi avoir un peu bu, riant des blagues ennuyantes de son patron. Je lui dis que j’allais faire un tour aux toilettes et fumer une cigarette mais elle semblait m’avoir déjà oublié. J’entrai aux toilettes uriner et me maudissais de m’être déplacé à cette fête que je trouvais ennuyeuse, je ne connaissais personne à part son patron qui n’avait d’attention que pour ma Nadia. En sortant des toilettes, je scrutai rapidement la salle du restaurant pour m’apercevoir que Nadia était seule à discuter avec son patron dans un petit coin discret, les deux semblaient très proches l’un de l’autre mais je ne m’attardai pas à eux et sortis fumer ma cigarette.Arrivé à l’extérieur, je rencontrai une collègue de ma femme, une serveuse dans la quarantaine, elle fumait seule et je décidai de l’accompagner, étant seul moi-même-Bonsoir, lui dis-je en m’allumant ma cigarette.Elle se retourna vers moi-Ah, t’es le mari d’une fille qui travaille ici ?-Oui, je suis l’époux de Nadia, lui répondis-je-Ah ok…Elle semblait un peu troublée de ma réponse, un léger sourire apparut sur ses lèvres, à la limite de la moquerie. Je souris aussitôt timidement.- Qu’est-ce qu’il y a ? Lui demandai-je- Je ne savais pas que la préférée du patron avait un mari, me répondit-elle- La préférée ?- Oui, sa préférée, sa nouvelle coqueluche, quelques nouvelles passent souvent par là, elles ont plus d’avantages que les autres. J’ai déjà moi-même été la préférée du patron, mais ça n’a pas duré avec toutes ces jeunes qui rentrent.- Je ne comprends pas- C’est tout ce que je peux te dire.Elle jeta sa cigarette puis retourna à l’intérieur, me laissant interrogateur de cette discussion. Se pouvait-il que mes doutes sur la fidélité de ma chérie fussent fondés ? Comme tout homme, j’avais le fantasme de voir ma belle en action avec un autre mais pas avec ce vieux dégueulasse. Le faisait-elle par plaisir ou pour la paie ? Tant de questions et la tête qui me tournait encore à cause de l’alcool. Se pouvait-il qu’il m’ait fait boire pour me divertir pendant qu’il se tapait ma douce dans mon dos ? Je finis ma cigarette, des images de plus en plus perverses à l’esprit et je retournai à l’intérieur.En entrant, je scrutai la salle, je ne voyais plus ma compagne, son patron non plus d’ailleurs. La majorité des employés étaient saouls, les canlı kaçak iddaa lumières tamisées, on entendait une musique langoureuse et la plupart des couples qui dansaient se caressaient plus que ne dansaient. L’ambiance était quasiment perverse. Je pris une bière et traversai la pièce du restaurant, jetant des regards furtifs aux mains baladeuses des danseurs. J’avais en tête de plus en plus d’images provocantes. Tombant dans un état excité, je ne m’inquiétais presque plus de Nadia. Au contraire, l’idée de la voir avec son patron commençait à m’intéresser. La jeune salope avec le vieux vicieux, j’en bandais quasiment ! Je me rendis au bureau de son patron, espérant les surprendre dans l’acte, je n’entendais pas un son, j’entrouvris la porte mais la pièce était vide. Je commençai à chercher où ils pouvaient se trouver. Je découvris un petit escalier qui descendait à la cave.Je descendis délicatement l’escalier sans faire de bruit, la cave était un petit entrepôt remplis d’étagères, l’endroit était éclairé et je me dis qu’ils devaient sûrement se trouver ici, c’était l’endroit parfait, à l’abri des regards et où on ne les dérangerait pas. Je me déplaçai le plus silencieusement possible à travers les nombreuses étagères. À mesure que je me rendais vers le fond, je commençais à entendre du bruit, quelqu’un parlait, je m’arrêtai pour écouter.- Hum… oui caresse-la !- Faudrait pas que je m’absentes trop longtemps, Karim va s’en rendre compte !- Il est tellement bourré qu’il doit dormir sur une chaise en haut. Oui, vas-y salope !Je reconnut les voix de ma chérie et de son patron immédiatement, je m’approchai pour mieux voir et fus stupéfait par la scène : elle se trouvait à ses genoux, la jupe remontée et la chemise ouverte, laissant pendre ses énormes seins que caressait d’une main son patron, lui tenant la tête par la queue de cheval. Elle avait le zob de son patron dans la main, un sexe d’une taille très impressionnante d’ailleurs et le pompait. Je fus pris d’une érection monstrueuse en les voyant. Il lui prit la tête par la queue de cheval et commença à enfoncer plus loin son membre, lui baisant quasiment la bouche.- Hum… oui vas-y, dépêche-toi à me faire venir salope, si tu ne veux pas faire attendre ton cocu de mari !Elle le suçait avec vigueur, n’étant pas capable de prendre tout ce monstre en bouche, ses mains caressaient ses testicules aux poils grisonnants et pompait ce qui ne rentrait pas. Elle gémissait tout en lui taillant cette merveilleuse pipe, ralentissant quelques fois pour pourlécher en longueur, le fixant d’un air salope que je n’avais jamais vu. Je commençai à mon tour à me masturber, complètement excité par cette vue : ma chérie, toute fragile canlı kaçak bahis et si jeune, devenue une vraie pute pour ce vieux vicieux et son gros zob ! Il lui palpait les seins, en pinçant les mamelons, les tordant même sous ses gémissements pendant qu’elle travaillait sur son sexe.- Oh oui, continue salope ! Tu vas me faire venir ma petite pute ! Si tu n’avais pas amené ton cocu, j’aurais pu te prendre pendant une bonne partie de la nuit, t’aurais aimé ça, hein?Elle acquiesça en gémissant, le zob de son patron dans la bouche, elle continue sa fellation en y mettant plus de vigueur. Je vis sa main descendre vers son minou et commencer à se caresser. Mes sentiments de jalousie étaient complètement disparus, je me masturbais, sentant arriver l’orgasme, la situation m’excitait vraiment, son patron l’était encore plus.- Oh oui Nadia, je viens, avale tout, petite pute !!!- HUMMMM !!! Il lui tînt la tête enfoncée en gémissant, Nadia se caressait farouchement le clitoris, elle avala tout son foutre comme une bonne chienne.Il semblait avoir une quantité phénoménale de sperme qui se déversait dans sa gorge ! De mon côté, j’explosais par terre en retenant mon souffle. Elle finit de boire son jus et licha son membre avec un sourire pervers- Oui, nettoie-moi bien tout ça, ma bonne petite salope ! Lui dit son patron- J’adore boire ton jus ! Lui répondit ma chérie, lui lampant le sexe et ses testiculesElle se releva et son patron l’approcha pour lui rouler une pelle, caressant son cul, le tapant même un peu.- Oh ma jeune salope, si tu savais comment j’avais le goût de te défoncer la chatte ce soir !Il glissa ses doigts vers son « tabboune » (vagin en marocain), les faisant aller sur ses lèvres, elle gémissait en tentant de tenir sur ses jambes. Il sortit ses doigts devenus humides et les glissa dans la bouche de Nadia qui s’empressa de les sucer- Hum… petite salope va, t’es toute mouillée, t’avais envie de faire ta pute encore ce soir ?- J’avais envie que tu me remplisses de ton sperme ! Lui répondit-elleJe profitai de ce moment pour remballer ma quincaillerie discrètement et effacer toute trace de mon propre plaisir, je me savais maintenant cocu et j’aimais ça. Je quittai discrètement la cave, déçu de ne pas pouvoir voir ce qui se passerait ensuite. Je jetai un dernier coup d’oeil vers les deux amoureux interdits, son patron la tirait par les cheveux pour l’embrasser pendant qu’elle caressait son zob devenu mou. Je me dépêchai de remonter l’escalier sans bruit, allai m’asseoir dans la salle avec une bière à la main, excité mais un peu incrédule. J’avais donc raison, Nadia me trompait, elle était devenue la petite salope d’un homme qui pourrait être son grand-père ! Elle adorait ça, jamais dans notre vie sexuelle, je n’avais vu ma chérie se comporter de la sorte ! La situation m’excitait, je ne pouvais le dénier, j’ai adoré la voir agir en pute avec ce vieux vicieux et je comptais bien tenter de les revoir en action.

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